Passion Ecriture

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UN DEBUT D’ANNEE PLUTÔT TRANQUILLE…

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2010 @ 9:33

Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde. Wittgenstein (1921)
091206marchdenolpollestres2.jpgAPRES LES FÊTES, voilà la reprise. Une reprise molle faite de comptabilité, de quelques livraisons, d’un peu d’écriture, de corrections, de relance (pour les factures non payées). Nous préparons également l’année qui s’ouvre.

NOUVELLE TÊTE A TDO… Avec le départ de Nicolas qui vogue désormais vers d’autres aventures, un des fauteuils du bureau restait vide. Il fallait rapidement lui trouver un locataire. C’est chose faite désormais, avec dès Lundi, l’arrivée de Carole. Enfin un peu de féminité à TDO !… Elle ne sait pas encore dans quelle galère elle se fourre… Mais c’est une amoureuse du livre, et elle va se régaler, j’en suis certain au sein de notre fine équipe. Bonne chance à elle… et à nous….

UN VOYAGE A PARIS… En principe, je serai sur Paris fin janvier, à l’invitation des Catalans de Paris. Un voyage qui me changera d’air. Ce sera aussi un avant goût du déplacement plus important que nous effectuerons fin mars au salon du livre.   

L’ENVERS DU DESIR est virtuellement terminé. Il devrait être dans les bacs (comme on dit), dès la mi-février. Je pourrais alors me lancer à corps perdu dans le roman historique qui mûrit en moi depuis plusieurs mois. J’en frémis d’impatience.

UN JEAN RENE AUGE, un Paul Arquier Paraire, un Michel Llory, et deux ou trois autres romans seront au programme du mois de février. Du travail de correction, de relecture, et des rencontres sympathiques en perspective.

091018prades.bmpENCORE DES SALONS…. Passé le salon de Paris où nous serons fin mars, viendra celui de Montmorillon, un village pittoresque des Charentes, où se trouve la cité du livre. Cette année, le salon correspondra avec l’anniversaire du site. Un joli moment à venir. Ce sera notre 2e participation.

DEBUTONS L’ANNEE 2010 par quelques réflexions amusantes sur la langue Française.  Quand quelqu’un vous dit : « Comment allez-vous ? », vous lui répondez tout de go « Bien » ou « Mal ». Mais avez-vous songé une minute que vous n’avez pas répondu à sa question. Vous auriez dû répondre « Je vais à Pied », ou « à cheval »… Cette manière de demander à quelqu’un si sa santé est bonne, nous vient des temps anciens… Dans l’antiquité en effet, la santé s’appréciait surtout selon la couleur, l’odeur et la consistance des… selles… Le « Comment allez-vous ? » s’entendait alors : « Comment allez-vous aux selles ? » D’ailleurs les Anglais ne demandent-ils pas : « How do yo do ? » ce qui signifie littéralement : Comment faites-vous… Amusant, non ?

A L’HEURE DU BILAN…

Classé dans : Non classé — 1 janvier, 2010 @ 1:08

joyeuxnouvelan2010singebouteilchampagne.gifBONNE ET HEUREUSE ANNEE 2010… Que cette année nouvelle vous apporte santé, bonheur, amour et amitié.  

L’étendue est la marque de ma puissance, le temps est la marque de mon impuissance. Lagneau, Célèbres leçons et fragments (1950)

2010 EST LA, 2009 S’EN EST ALLEE… Comme chaque année, aux 12 coups de minuit, il faut faire un bilan. 2010, c’est le début d’une decennie, le début d’un cycle… Songez qu’au prochain, on sera en 2020… Du pain sur la planche donc pour affronter cette difficile grappe d’année. Le monde dans lequel on pose le pied, sera celui des grands bouleversements, celui des découvertes extraordinaires, peut-être aussi celui de la paix retrouvée. On peut rêver. Nous visiterons d’autres planètes, et qui sait, de divines surprises nous y attendront. Notre civilisation va devoir prendre des décisions importantes pour notre avenir, entre autres au niveau de l’écologie. Je crois en la sagesse des hommes.

UN BILAN PERSONNEL… 2009 a été pour moi une année de préparation. Globalement une belle année. Du moins sur le plan littéraire. Elle se traduit par l’édition de 2 romans (Les Lauriers sont coupés et la Promesse), et par la finalisation d’un 3e (L’Envers du Désir).

091004mouanssartoux16.jpgUNE ANNEE DE RENCONTRES… Les déplacements de TDO m’ont permis de renforcer certaines amitiés, et de rencontrer des personnages passionnants (je pense à Philippe Grimbert entre autres). Le travail réalisé sur « Le Roussillon entre ciel et terres », sur « Mélanges Roussillonnais » et autres, m’a amené à fréquenter des gens de culture pour le moins captivants. Je pense bien sûr à François Jonquères, à Raymond Sala, à Josianne Cabanas, à Gérard Belledent, à Robert Vinas et beaucoup d’autres. S’il fallait trouver une seule raison d’aimer ce métier de l’écriture, elle est toute indiquée.

UN PRIX… Le prix des écrivains Roussillonnais est venu récompenser « Les Lauriers sont coupés », et lui apporter une belle dynamique.

UNE ANNEE DE VENTES… Le changement le plus notable au cours de cette année 2009, est à rechercher du côté de la vente et des contacts plus rapprochés avec mes lecteurs. La présence de Roger au cours de nombreuses dédicaces, n’est pas étrangère à ce regain de vitalité. Ainsi, grâce à ce travail, mon lectorat s’est considérablement agrandi.

raphael.bmpUNE ANNEE DE BONS MOMENTS… Les parties de rire et d’amitié n’ont famais fait défaut cette année passée. Je citerai par exemple le salon de Lyon, celui de Mouans, le salon de Paris. Puis quelques bons repas pris à Lyon ou ailleurs (Clara et les Antiquaires sont encore dans ma tête). De belles rencontres, des complicités nouvelles, des conférences décontractées (je pense à Canohés), des travaux passionnants, de nombreuses dédicaces couronnées de succès, un carnet d’adresse dopé, etc.

UNE ANNEE DE PREPARATION… Tout cela n’est que le socle sur lequel sera bâti 2010. 2009 nous a permis de construire au niveau de la diffusion, du recrutement, des salons, des auteurs, et de définir une politique plus stable en matière d’édition. A titre individuel, cet ensemble de choses va me permettre de prendre en 2010, un envol différent et plus efficace. Un roman clé, des salons importants, une diffusion très élargie seront les ingrédients d’une mise sur orbite à laquelle je crois. Fermement !

DEUX GROS SALONS EN VUE… Avant l’été, le salon de Paris nous verra débarquer(mars), avec des intentions nouvelles. Puis ce sera au tour de Montmorillon, où l’ambiance est toujours à la fête. De belles choses à prévoir.

MAIS… Il y a toujours un mais… Bien sûr, l’investissement personnel n’est pas sans créer de nombreuses obligations avec en corollaire un manque patent de disponibilités. C’est hélas le gros dilemne. Plus on a besoin de satisfaire le public que l’on s’est créé, moins on a de temps pour le faire ! Il va falloir s’organiser…

HELAS… Hélas 2009 a emporté des gens que j’appréciais énormément. Michel Degrange, un auteur de TDO, Paul-Louis Roux, un ami et lecteur assidu de mes romans, Michel Suty enfin, un proche de ma famille, qui exigeait à chaque sortie nouvelle, d’être mon premier lecteur. En ce début 2010, j’ai une pensée pour eux.

Des Dédicaces canon, un super repas pro, les vacances en vue…

Classé dans : Non classé — 19 décembre, 2009 @ 8:51

joyeusesfetesgoldfm.gifRenoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs. Rousseau, Du contrat social, 1762

BONNES FÊTES A TOUS… J’espère que vous passerez de belles fêtes de fin d’année, que vous recevrez toutes les marques d’amour et d’amitié que vous méritez, et que vous aurez une petite pensée (ou un geste), pour ceux qui en seront privés. L’année prochaine sera meilleure. Ayez de l’espoir ! 

ET VOICI LES DEDICACES… La série de dédicaces engagée début décembre porte ses fruits. Ô combien ! En effet, d’Illes à Canet, en passant par Prades et Perpignan, les super scores s’accumulent. Les ventes s’approchent de celles de l’été, quand elles ne les dépassent pas. Les contacts se multiplient, et maintenant, il n’est pas rare de rencontrer des dizaines de gens qui m’ont déjà lu, à chaque sortie… Réjouissant !

091218clararepasduchef.jpgREPAS DU TONNERRE… A l’occasion d’un passage à Prades, TDO nous a permis de profiter des talents culinaires de Gilles Bascou, chef des « Loges du jardin d’Aymerich », à Clara. Un véritable bonheur ! Cuisine fine et abondante, goûts inimitables, présentation travaillée, décor somptueux, tout frisait la perfection. Roger et moi, nous nous sommes régalés.

ENFIN LES VACANCES… Après la dédicace du 24, jour du réveillon (et oui, chez TDO on bosse jusqu’au bout), viendra le temps du repos. Le temps d’écrire un peu, de lire, et de souffler. Il faut dire que depuis juin, on est sans arrêt sur la brêche. Cette coupure sera la bienvenue.

091212confrencecanohs4.jpgUNE CONFERENCE REUSSIE… Si on juge aux livres vendus la valeur d’une conférence, celle que j’ai donnée à Canohés sur les Cathares, peut être considérée comme excellente. En effet, malgré la concurrence du Bouclier de Brennus qui séjournait dans le village pour la soirée, une assistance nombreuse s’est pressée dans la salle Julien Panchot où j’officiais. Un très joli moment de partage, suivi d’un très bon buffet.

091216confrencevinasnyls4.jpgROBERT VINAS EN CONFERENCE… Personne n’aurait pu remplir la salle des fêtes de Nyls par un de ces sombres soirs de décembre, sinon Robert Vinas ? Malgré le froid et le vent qui balayait le Roussillon, la conférence de notre historien favori a fait salle comble. Très bonnes ventes également.

 ANECDOTES SUR RABELAIS… Rabelais, moine cordelier pendant plus de vingt ans, est parvenu à faire légitimer ses trois enfants par l’Eglise romaine ! Son oeuvre ne comporte pas moins de 30 000 mots différents : le plus gros lexique de la littérature française !

LE CHIASME : Non ce n’est pas une maladie des intestins, mais une figure de style. Il s’agit de l’inversion des éléments de deux groupes parallèles. Il sert à souligner l’union de deux réalités ou à renforcer une antithèse. Ex: La neige fait au nord ce qu’au sud fait le sable. Victor Hugo ou : Ayant le feu pour père, et pour mère la cendre. Agrippa d’Aubigné  Ou alors le célébrissime : Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. Molière.  Amusez-vous !

091208repasdupic7.jpgUN REPAS D’ANCIENS… Les anciens de mon école Bittéroise (PIC) se réunissent chaque année le 8 décembre. Cette année ce fut encore le cas, avec une belle soirée au restaurant des arcades. Amitié, retrouvailles, échanges de souvenirs ont été de la fête. Hélas, l’assistance semble se réduire de plus en plus. Regrettable à l’époque où la solidarité entre les gens tient un rôle de plus en plus primordial. Espérons que le processus reprendra.

UN PEU DE LASSITUDE, DES FÊTES QUE JE N’AIME PAS, DES DEDICACES…

Classé dans : Non classé — 7 décembre, 2009 @ 9:23

091204repasjonqureantiquaires2.jpg L’obéissance au devoir est une résistance à soi-même. Bergson, « Les Deux Sources de la morale et de la religion ».

UN REPAS MAGNIFIQUE… Pour nous remercier du travail effectué sur le Roussillon entre ciel et terres, François Jonquère, le maître d’oeuvre du livre, a réuni toute l’équipe de TDO autour de l’excellente table du restaurant les « Antiquaires ». Repas magnifique, ambiance décontractée. Merci à lui, c’était exquis. Un des bons côtés du travail éditorial.

LA LASSITUDE DE L’AUTEUR… Je la connais aujourd’hui… Pourtant, mes livres ne se vendent pas trop mal, pourtant je reçois très souvent des félicitations, pourtant… Pourtant… Mais je me sens un peu à l’étroit dans ce département, avec l’impression lancinante que rien n’avance vraiment. Ce week-end, par 3 fois quelqu’un m’a pris pour un autre auteur… ça énerve ! J’édite depuis 2002, un bail ! Je crois que j’arrive au bout de ma logique… Peut-être est-ce le bon moment pour poser la plume… Je m’interroge. Laissons passer ces maudites fêtes, et nous verrons bien !

091206marchdenolpollestres3.jpgLE MARCHE DE NOËL DE POLLESTRES… N’a pas tenu ses promesses en terme de ventes. Si l’ambiance était gaie, les ventes se sont situées à un niveau nettement inférieur à celui de l’année passée. Heureusement, Michel, le poète Pollestrenc qui vient de faire paraître un recueil chez TDO, a cartonné. Il a sauvé la journée.

DIFFUSION, DIFFUSION… Actuellement, toute l’équipe de TDO diffuse à tour de bras. L’arrivée de fêtes nous oblige à faire le forcing, pour installer les nouveautés dans les librairies. Un travail prenant et fatigant.

UNE CONFERENCE… Vendredi prochain (11 décembre), je serai à Canohés, pour donner une conférence sur le catharisme. 18 heures en face de l’église, sur invitation de la mairie. Bien sûr l’entrée est ouverte à tous et gratuite.

L’ANTILOGIE VOUS EMBROUILLE… Pratiquer l’antilogie, c’est juxtaposer deux idées opposées peut rendre un certain effet.  Ex : Il est si laid qu’il en devient beau ! A ne pas confondre avec l’oxymore (cette obscure clarté). Autre exemple : Il a en lui la grandeur de sa petitesse ! Allez, débrouillez vous en vous embrouillant à ce jeu de l’antilogie… 

DEDICACES… Ce jeudi (10 décembre), nous serons à Font-Romeu, samedi au Boulou, mardi 15 à Prades, vendredi 18 à Ille sur Têt, samedi 19 à Canet, dimanche 20 encore au Boulou, et enfin le jeudi 24, jour du réveillon, je serai encore et toujours à Canet. On ne chôme pas chez TDO….

DE BONNES DEDICACES, UN SALON, UN ROMAN…

Classé dans : Non classé — 26 novembre, 2009 @ 9:46

getattachment.jpg« Le vrai et le faux sont des attributs du langage, non des choses. Et là où il n’y a pas de langage, il n’y a ni vérité ni fausseté. » Hobbes, Léviathan, 1651 

PRADES ET CANET… Ont été d’excellentes dates pour nous, puisque en plus de dédicacer un grand nombre de livres, nous avons pu nous apercevoir que les ventes librairie sont au beau fixe. En effet, les présentoirs installés dans les boutiques concernées, n’ont pas manqué de trouver leur public.

UN SALON… Ce week-end de fin novembre, Cabestany accueille son salon du livre. Cette année au programme la liberté d’expression, avec la venue exclusive de Claude Serillon. Bien sûr TDO sera présent les deux jours.

L’ENVERS DU DESIR… Est en bonne voie de finalisation. Danielle s’en occupe de main de maître. Il portera nos deux signatures. J’adore sa couverture concoctée par Nicolas. Ce sera mon 8eme roman. Mon deuxième roman en collection poche. Espérons qu’il connaîtra un succès aussi important que mon autre poche : La Promesse.

PAS DE NOUVELLES DE LUMIERE FAUVE… Depuis qu’il a été perdu, Lumière Fauve est bien silencieux. Dommage ! J’espère que les deux filles me donneront de ses nouvelles rapidement. A suivre…

LA PARAGOGE REINE DE LA POESIE… En poésie, la paragoge sert souvent pour aménager un vers. C’est une technique littéraire qui permet d’ajouter une lettre ou même une syllave, lorsque la versification ou parfois la sonorité l’exigent. Ex : Après, ne me réponds qu’avecque cette épée. (Corneille, le Cid.)… Grâces à ton coeur, tu te maintiens en vie… On évite ainsi une dissonance…

UNE NOUVELLE COUVE… On dit souvent, nouvel habit, nouvelle vie… Ce sera peut-être le cas pour « Quand le vin est tiré », qui grâce à la nouvelle couverture réalisée par l’incontournable Nicolas, va tenter de prendre un nouveau départ.

DES NOUVELLES DU LIVRE PERDU, UN SALON EN VUE, DES DEDICACES…

Classé dans : Non classé — 21 novembre, 2009 @ 9:32

« Ce n’est pas par la satisfaction des désirs que s’obtient la liberté, mais par la destruction du désir. » Épictète, Entretiens, environ 130 après J.-C.

091018prades.bmpDEDICACE A CANET… Avec « el amic » Roger, nous sommes allés dédicacer nos livres respectifs à Canet. Malgré la faible fréquentation, nous avons très bien tiré notre épingle du jeu. De bon augure avant les signatures de Noël. Prochaine date, mardi 24 novembre à Prades. Pour faire aussi bien ? Espérons-le !

DES NOUVELLES DE « Lumière Fauve »… Pierre, mon ami « nuageux » a enfin égaré le livre dans un bistrot parisien. Il a été récupéré par deux ravissantes jeunes filles (la photo prise par le coach des étoiles l’atteste), qui, je l’espère, me donneront de ses nouvelles (du livre), et le reperdront à leur tour, comme je l’ai souhaité par écrit sur la page de garde. L’aventure continue… Peut-être…

LES DEDICACES REPRENNENT… avec pour commencer dès demain (samedi), le Super Casino de Canet avec l’ami Roger. Puis de nombreuses dates suivront : Prades (mardi), Le Boulou, etc. Tout cela nous mènera à la Noël.

PARIS EN VUE… Après de multiples atermoiements, nous avons décidé de nous engager pour le salon du livre de Paris… Cette année, l’augmentation des prix et les incertitudes ont failli nous faire renoncer. Heureusement que les organisateurs sont revenus à plus de raison. Nous y serons donc ! Avec des nouveautés ! Espérons que le public sera, une fois encore au rendez-vous…

JOUEZ DE LA PARANOMASE, ça rendra vos textes joyeux… La paranomase est la juxtaposition de termes dont la prononciation est approchante, mais dont la définition diffère… Ex : Tu parles Charles… Ou encore le très connu : Il était une fois, dans la ville de foix, un marchand de foie qui n’avait plus la foi… Et pour la route, une petite dernière : Ils étaient vingt, tous pleins de vin, à  chercher en vain… Amusez vous à paranamaser, c’est très jubilatoire… Zut alors, je ne résiste pas au plaisir d’en commettre une autre (de mon cru) : Je n’ai pas quitté la mégère, mais j’erre… Et le classique : Après avoir mangé des raviolis, elle me ravit au lit…

DE FACEBOOK A LA COLLABORATION… Preuve s’il en fallait une que le Net peut rendre service, après un contact sur Facebook avec des gens du livre, j’ai pu rentrer en communication avec une jeune femme dont le travail de diffusion nous intéresse. Et voilà que nous sommes sur le point de débuter une collaboration effective. Surprenant, non ? A suivre…

ROBERT VINAS… l’historien bien connu spécialiste des Templiers et du royaume de Majorque, vient de sortir chez TDO (chez nous), un livre intitulé : Le Procès des Templiers Roussillonnais. Il y retrace le destin singulier des templiers de la commanderie du Mas d’Eu. Un travail remarquablement documenté. Passionnant !

FIN IMMINENTE… de « L’envers du Désir », le roman écrit en collaboration avec Danielle. Sa sortie est programmée avant la Noël.

dscf7062.jpgROBERT VINAS PRESENTE UN LIVRE TDO… Avec son « Procès des Templiers, Robert Vinas fait fort. Il n’a d’ailleurs pas manqué de remplir la salle du Conseil Général mercredi 18 novembre, pour la conférence lancement du livre. Comme prévu, il a passionné la foule par la précision historique de ses propos. Un régal ! 

 

SALON DE LYON, FIN D’UN ROMAN, DEDICACES…

Classé dans : Non classé — 11 novembre, 2009 @ 12:31

Les passions sont comme la peste et le typhus. Cessez de les combattre, elles reviennent. Alain, Propos du 21 juin 1930 

091008lyon32.jpgPLACE AUX LIVRES… Le salon du livre de Lyon vient de fermer ses portes. Avec plus de 30000 visiteurs, il se situe dans la fourchette haute des salons Français. Bien sûr, il est encore loin des 80000 personnes qui visitent celui de Brives, mais il progresse d’année en année. Pour nous (seule maison d’édition des PO à avoir fait le déplacement), ce fut un excellent moment de convivialité, riche en rencontres. Nos ventes de livres font de cet événement le plus important de notre encore jeune carrière (mis à part bien sûr le salon de Paris).

091008lyon11.jpgRENCONTRES… Le salon de Lyon est un salon sans star. Les stars, ce sont les auteurs régionaux, et les rencontres, il faut les rechercher ailleurs. La petite famille de l’ADER (association des éditeurs régionaux), avait loué un minibus pour transporter quelques adhérents. Ainsi, nous avons fait la route avec l’inénarrable Raphaël, avec le passionnant Rudy (Benjamin Média), et la douce Monique (éditions du Cabardés). Un voyage chargé d’humour. Sur place, nous avons eu le bonheur de rencontrer le Chèvrefeuille étoilé, Pascale (La Mirandole), Bernard, et beaucoup d’autres. Joli moment. A noter également la présence sympathique, sur le stand TDO, d’Andras Fenris (qui a cartonné avec Urban Massaï).

091008lyon5.jpgGASTRONOMIE… La place Belcourt de Lyon est un lieu stratégique entouré d’une grande quantité de restaurants traditionnels, et de bouchons lyonnais. Nous ne nous sommes pas privés de nous réunir plusieurs fois autour d’un pâté Lyonnais, d’une quenelle ou d’une andouillette. Et maintenant, régime !

PARIS… A ce jour nous n’avons rien décidé, et malgré la baisse conséquente des prix des stands (retour au prix de la saison passée), nous n’avons pas pris de décision définitive. Réponse dans le courant de la semaine prochaine. Je suis favorable à ce déplacement, mais le boss (Benjamin), qui tient les cordons de la bourse, est un peu arrêté par le coût impressionnant d’une telle opération. Nous verrons bien !

MON LIVRE PERDU… Pierre Fédou, mon astronome préféré, poète des étoiles et coach de l’univers palpable et impalpable, qui doit se charger d’égarer Lumière Fauve quelque part dans Paris, ne s’en est pas encore acquitté. En bon stratège, il est allé repérer les lieux, et se prépare, dit-on, à lancer l’opération : « livre cherche un maître ». Ce sera fait avant la fin novembre. A suivre bien sûr ! 

L’ENVERS DU DESIR… Est en fin d’écriture. Il sortira sans doute avant fin décembre. Aujourd’hui 11 novembre, jour férié, je dois écrire le mot fin. Un moment magique qui sera vite éclipsé par la nécessité impérieuse d’améliorer le texte.

REPRISE D’UN RYTHME NORMAL… Chez TDO, après la traversée infernale chargée de travail et de stress, nous voilà maintenant accrochés à un rythme plus normal. Personnellement, avant la fin décembre, je dois corriger  et finaliser 3 romans (en dehors du mien). Un sacré boulot ! 

LA CACOLOGIE… Cette forme d’expression littéraire est à éviter. Pourtant, cette manière d’utiliser des expressions défectueuses est répandue. N’entend-on pas à la télé : « Il faut mieux tenir que courir », au lieu de « il vaut mieux ». Autre exemple : « Tout au cours de ma vie… » au lieu de « Tout au long… » la langue Française est assez difficile, et c’est sans doute pour cela que beaucoup prennent des racourcis. Stop à la cacologie ! Ne demandez plus la « nullité » d’un acte, mais son « annulation ». Et ne contractez aucune obligation à « l’encontre » de quelqu’un, mais à son « égard » ! Etc.

Un nouveau roman, un voyage à Lyon, et des dédicaces en vue…

Classé dans : Non classé — 4 novembre, 2009 @ 9:28

Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître c’est de chercher à comprendre autrui. (André Gide)
 

ABSENT DEPUIS TROP LONGTEMPS des médias, j’ai eu la chance de recevoir le Prix des Ecrivains Roussillonnais, et d’être photographié par la presse. De retour de Lyon, nous nous ferons voir plus souvent. Il faut dire que depuis l’été, nous avons été submergés de travail.

remiseprix.jpgLYON… Comme chaque année, nous allons participer au salon du livre de Lyon. C’est un de ceux que je préfère : ambiance sympa, grande foule, et surtout « petits bouchons Lyonnais » qui nous enchantent. La clientèle semble apprécier nos « terroirs », et j’y rencontre souvent un beau succès. A suivre.

LIVRE PERDU… Pas de nouvelles encore, mais je crois que le commissionnaire tarde à perdre « Lumière Fauve ». Espérons qu’il l’égarera dans un endroit où sa vie pourra continuer.

UN NOUVEAU ROMAN est en vue. En effet, « l’Envers du désir », un poche qui raconte l’histoire d’une liaison compliquée, verra le jour avant Noël. Je l’écris avec Danielle ma compagne, qui y appose sa patte. A suivre également.

UNE NOUVELLE COUVERTURE… pour « Quand le vin est Tiré ». Ce roman qui a rencontré un beau succès en son temps (2007), va connaître une nouvelle vie, avec une couverture revisitée. Nicolas, le graphiste de TDO y travaille, et je suis certain que l’énergie nouvelle que le livre emmagasinera grâce à ça, le propulsera encore plus loin.

DES DEDICACES EN VUE… La période de Noël est souvent très propice à la vente. Cette année, nous allons partir à l’assaut de nos points de vente favoris. Déjà plusieurs dates sont retenues, et rapidement l’agenda se remplira.

POURQUOI JE SUIS ADEPTE DE L’EPANALEPSE… Parmi les figures littéraire, s’il en est une que j’affectionne particulièrement, c’est bien l’Epanalepse… C’est une forme d’insistance qui consiste à répéter plusieurs fois un mot et même un corps de phrase. EX : Je reviendrai, c’est sûr, sûr. Pour te revoir, te revoir ! Jouer avec la répétition, si celle-ci est judicieuse, peut même donner un ton particulier au texte. Usez-en, sans toutefois en abuser.

UN PETIT TRUC SUR STENDHAL… Pour se « décrasser de la littérature », selon sa propre expression, l’auteur de « Le rouge et le noir »  et de « Promenade dans Rome » lisait chaque matin une page du code civil. Bizarre, non ?

UN INTRIGUANT MESSAGE, UN LIVRE PERDU, UN TRAVAIL EXTENUANT, UN GROS SALON A VENIR

Classé dans : Non classé — 25 octobre, 2009 @ 12:13

002.jpgLA PHRASE DU JOUR… Avec la civilisation, on passe du problème de l’homme des cavernes au problème des cavernes de l’homme.(Edgard Morin dans « Le Vif du sujet »).  

LE PRIX DES ECRIVAINS Roussillonnais décerné, le livre va désormais arborer fièrement son bandeau. Lumière Fauve, Les Lauriers sont coupés, voilà un joli couple qui ne va plus se sentir sur les tables de dédicace. Mais le public se chargera de les ramener sur terre.

UN ETRANGE MESSAGE… Ma boîte aux lettres a reçu un étrange message intitulé : Réflexions sur les « Bûchers du Paradis ». Là, l’auteur anonyme se lance dans une analyse philosophique (bienveillante et enflammée) de mon roman sur les cathares. On peut y lire par exemple : A travers ce récit, c’est la mise en scène du combat titanesque, séculaire de Platon et d’Epicure. Ou ailleurs : L’adversité irréconciliable entre platonisme et épicurisme, d’un au-delà du monde des idées et d’un hédonisme matérialiste, est toute contenue dans la figure des catholiques et des croisés, face à celle des cathares…. L’anonyme continue son étude par des phrases énigmatiques du genre : …D’un déni de l’être, de bûchers ou d’autodafés, du pouvoir des puissants par la soumission des faibles, du sensible et du suprasensible que le tragique de l’existence humaine se déclot ici à son paroxysme. Mais il conclut son propos par : La véritable leçon, le tour de force de l’auteur, est d’avoir su nous mettre à la place d’Amiel, car au-delà de la simple narration historique, c’est bien de nous-même qu’il s’agit… Ouf ! Il a aimé… Singulier, ne trouvez-vous pas ? Singulier mais réjouissant !

UN GROS SALON… Lyon, le plus gros salon Français de l’édition Régionale, ne va pas tarder à ouvrir ses portes. Nous y serons. Comme à chaque fois, cet événement à très forte ambiance positive, nous permettra de coller avec le milieu professionnel, de revoir nos amis (Raphaël, Jacqueline et Robert, Rudy, Marie-noël, Christian et autres Pascale…). Loin de nos bases, nous tenterons de trouver un autre lectorat, et de confirmer celui que nous avons créé au cours de nos deux passages précédents. A suivre… Hummmm, les petits bouchons Lyonnais… Dieu qu’on y mange bien !

LE SALON DU LIVRE DE PARIS…Actuellement, nous ne savons pas encore si nous participerons au salon de Paris. En effet, les prix de location des stands ont tant augmenté, que nous nous interrogeons sur la faisabilité économique d’un tel déplacement. L’organisateur n’a fait aucune proposition intéressante, et jusqu’à preuve du contraire, nous resterons en Roussillon. De son côté L2R, la structure du livre en Région, tente de fédérer les énergies pour louer un stand collectif (moins cher par éditeur, mais plus petit). Louable tout de même ! A suivre…

LE BOUT D’UN LONG TUNNEL DE TRAVAIL… TDO connaît depuis quelques semaines (mois), une charge de travail titanesque, avec la sortie de 5 livres dont 3 avec photos et textes inédits. Mais nous arrivons au bout, et en fin de semaine prochaine, on pourra enfin souffler.

BONNE OU MAUVAISE LA TAUTOLOGIE ?… On parle souvent d’emploi tautologique dans une phrase. Pourtant, peu de gens savent ce qu’est la tautologie. Allez, je vous l’explique : C’est une manière de présenter les choses évidentes, comme si elles avaient un sens profond. Par exemple : Le hommes sont des hommes, et les femmes des femmes. Quant aux enfants, ils ne sont rien d’autre que des enfants…Tout est contenu dans l’énoncé, et il est inutile d’aller chercher plus loin. A ce sujet, dans un film avec Francis Perrin, le slogan de l’homme politique qu’il incarnait, était une parfaite tautologie : « Avec Perrin, l’avenir est pour demain ».  Amusez-vous à inventer des tautologies, mais n’en abusez pas dans vos textes.

TDO se renforce… Voilà que la petite entreprise de Pollestres qui comptait 2 employés (Ben et moi), vient de s’agrandir. En effet, Nicolas, très qualifié en matière de graphisme, nous a rejoints. Il aura en charge, en plus de gérer les images et les mise en page, d’assurer le commercial et les livraisons. Complémentaire ! TDO est prêt désormais à avancer.   Une photo de l’équipe la semaine prochaine… Si j’ai le temps d’en faire une !

LE LIVRE PERDU… Aucune nouvelle de « Lumière Fauve » le livre perdu volontairement à Paris. Mais je ne désespère pas… Un jour, il nous donnera signe de vie… Je vous tiens au courant…

Un salon à Prades, la remise du prix Roussillon, un livre volontairement perdu, un cri de colère…

Classé dans : Non classé — 18 octobre, 2009 @ 7:31

LA PENSEE DU JOUR… Un travail réglé et des victoires après des victoires, voilà sans doute la formule du bonheur. (Alain)

091018prades6.bmpUN SALON A PRADES… Pour sa deuxième édition, Prades a voulu faire très fort, en invitant Jean Rufin,  Prix Goncourt 2001, pour son roman Rouge Brésil, et Alexandre Najjar prix Méditerranée 2009 pour Phénicia. Hélas, cette concurrence qui aurait dû dynamiser le salon, nous a au contraire quelque peu délestés, semble-t-il, de notre lectorat habituel, et au final, le cru 2009 a été moins bon que le cru 2008 (du moins pour nous). Mais l’accueil et l’organisation ont été tout aussi excellents. Merci aux organisateurs. (Photo Loïc Robinot)

AUTRES PLUMES… Ce salon de Prades nous a permis de partager un long moment de convivialité avec les membres de « Autres-Plumes« , l’association d’auteurs dont je fais partie. Un bol d’oxygène pour moi… Maman, Marie, Loïc, Jean-Pierre etc. toujours aussi motivés, prouvent à chaque sortie que l’association s’inscrit dans la durée. Réjouissant pour moi qui en fut, jadis, l’un des instigateurs… Maman Eliane mène toujours la barque d’une main ferme et amicale… J’espère qu’elle la mènera longtemps…

LE PRIX DES ECRIVAINS ROUSSILLONNAIS… Le prix attendu est enfin officiellement arrivé. En effet, dimanche dernier (10 octobre), le Groupe Poétique du Roussillon s’est réunis pour remettre les différents prix. Les Lauriers sont coupés a donc été honoré par le Prix du Roman. Après le Prix Méditerranée Roussillon 2008 (Lumière Fauve), cette récompense me comble. Deux des deux prix possibles dans ce département m’ont donc été attribués. Carton plein. Il me reste maintenant à faire mes preuves ailleurs. Chiche ! Pour le moment, je vais essayer de porter loin ce prix Régional, afin d’être digne de la confiance qui a été placée en moi…

091011remisedesprixdescrivainsroussillonnais6.jpgUN CRI DE COLERE… C’est un cri de colère que je pousse, après avoir pris connaissance des nouveaux tarifs éditeurs du Salon du livre de Paris. Une lettre pétition a d’ailleurs été signée par de nombreux éditeurs dont TDO. La voici :  

N’hésitez pas vous-même à relayer l’info sur vos sites et blogs.

A Monsieur Serge Eyrolles
Syndicat national de l’Édition
115, boulevard Saint-Germain
75006 Paris Paris, le 12octobre 2009, Copie à Monsieur le ministre de la Culture

Monsieur le Président,

Nous tenons, collectivement, à vous alerter sur l’orientation que semble prendre l’édition 2010 du Salon du Livre de Paris.

Depuis des années, le tarif «Trampoline», réservé aux éditeurs réalisant moins de 300000 euros de chiffre d’affaires, leur permettait de disposer d’un stand de 9 m2 tout équipé pour la somme de 2000 euros HT. Somme qui peut sembler dérisoire, mais qui est importante lorsque l’on connaît l’état de la trésorerie des petites maisons d’édition.

Au milieu du mois d’août, Reed, le concessionnaire du salon, a fait parvenir aux éditeurs sa proposition commerciale pour 2010. Et là, stupeur (mais stupeur étouffée par la chaleur estivale): le tarif «Trampoline» est désormais exclusivement réservé aux primo exposants. Pour pouvoir bénéficier d’un stand équivalent, un petit éditeur ayant déjà participé au Salon devra dorénavant débourser plus de 4300 euros HT, si l’on intègre au tarif de base toutes les «options» – obligatoires (assurance, inscription, compteur électrique, etc.).

Lundi 7 septembre 2009 : une réunion, initiée par Reed, s’est tenue au siège du syndicat dont vous êtes le président en présence d’une cinquantaine d’éditeurs et de l’équipe du Salon du Livre au grand complet.
M. Morisset, le commissaire du Salon, nous a expliqué qu’il avait décidé «d’accompagner davantage la petite édition» et que la suppression du tarif «Trampoline» pour les éditeurs ayant déjà exposé visait à simplifier l’offre commerciale.

Pourquoi cette augmentation de 115% ? Nulle réponse ne nous a été apportée. Pourtant, il apparaît évident qu’en doublant le tarif des «petits» stands (il est à noter que le tarif des autres n’a, lui, pas évolué), le Salon du Livre risque très vite de se délester des petits éditeurs incapables de suivre cette inflation.

Lundi 20 septembre, Reed a mis au point une nouvelle grille tarifaire destinée aux petits éditeurs, en proposant le stand de 9 m2 à 3519€, ce qui «limite» la hausse à 1519€.

Cette majoration, de 75% tout de même, nous semble bien éloignée de la volonté annoncée par le commissaire du Salon d’«accompagner davantage la petite édition».

Inutile de rappeler que le Salon du Livre est pour tous les éditeurs – petits et gros – le moyen de nouer de nouveaux contacts avec lecteurs, libraires, bibliothécaires, journalistes…

Nous souhaiterions connaître votre position sur cette augmentation et savoir qui en est l’initiateur.
Est-ce le SNE, propriétaire du Salon, ou bien votre prestataire Reed ?
Depuis quelque temps se murmure que certains aimeraient voir le Salon retrouver le cadre prestigieux du Grand Palais. Hélas, le mètre carré y est plus rare qu’à la Porte de Versailles et tout le monde ne pourra être de la fête, comme vous le confirmiez dans un entretien à Livres Hebdo en février 2009 en affirmant : «Si on retire les stands marginaux, on peut peut-être y tenir.» Devons-nous en déduire que nous sommes ces «marginaux» qu’il faut commencer à éloigner ?

Dans l’attente de vos éclaircissements sur une situation que nous jugeons alarmante pour la politique du livre en France, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération la plus distinguée.

UN LIVRE PERDU… Lors d’une rencontre amicale, j’ai demandé à Pierre Fedou, un ami Parisien, de perdre volontairement « Lumière Fauve » dans un endroit où il aura la chance de rencontrer un lecteur. J’ai noté mes coordonnées sur la première page, et ai demandé au futur lecteur de le lire et de le perdre à nouveau, afin de lui faire connaître d’autres aventures. Une affaire à suivre. A ce jour, je n’ai pas de nouvelles. Je vous tiendrai au courant…

FAITES-VOUS USAGE DE L’EROSION ?… Peut-être… En tout cas, je vous conseille d’en user parfois, car l’attente suscitée, apportera de la saveur au texte. De quoi s’agit-il ? Simplement d’une réduction progressive d’un mot, ou d’une phrase… EX : Cette fille est magnifique… Magnif… Magn… Ma… L’effet recherché sera une sorte d’arrêt sur image… Là, le locuteur reste bouche bée. Mais on peut le jouer plus littéraire : La vie est un long fleuve tranquille. Un long fleuve… On sent de la rêverie dans la deuxième partie de la phrase. A vous de jouer… Erodez, érodez !